Publié le lundi 14 avril 2014

Visite du parc zoologique de Paris en photos

Après 27 mois de rénovation, le Muséum national d’Histoire naturelle a enfanté un tout nouveau parc zoologique. Vétusté et exiguïté font maintenant place à la modernité et à l’espace. Le changement est radical, à tel point qu’on ne parle plus de zoo de Vincennes mais de « parc zoologique de Paris ».

L’animal ne doit plus être l’unique centre d’attention du visiteur. Admirez plutôt les écosystèmes dans leur globalité, la symbiose du « biotope » et de la « biosphère ». C’est tout un environnement qui s’offre à vos sens.

Ce changement de politique est louable car il prend davantage en compte le bien-être de l’animal : moins d’animaux pour réduire la promiscuité ; des enclos plus grands et plus adaptés. Mais visiblement, cela ne fait pas l’unanimité. J’ai entendu quelques de personnes se plaindre à ce sujet, disant que le zoo serait « vide », qu’on ne verrait rien. C’est purement exagéré ! Il suffit de voir les photos que j’ai prises et que je suis sur le point de vous montrer. En visitant ce zoo, vous verrez plein d’animaux, c’est certain ! Il y en a plus de mille à observer. Ce sentiment vient peut-être du fait que tous n’étaient pas encore arrivés au jour de l’inauguration — celui auquel j’étais présent —, ce qui a été en partie réglé depuis l’ouverture au public le 12 avril dernier.

***

Nous sommes le jeudi 10 avril 2014, il est 15 h 30. Le soleil brille, il fait chaud, et je suis au zoo ! Quatre jours plus tôt, Adeline la Girafe (@AdelinelaGirafe), star du parc et reine des parrainages, m’offrait une invitation pour l’inauguration. Je vous jure !

Alors, mon appareil photo et moi avons décidé de vous ramener quelques clichés de cette visite.

Prêt pour le voyage ?

Publié le mardi 10 décembre 2013

Soleil couchant sur Paris

J’ai passé une journée entière à travailler, enfermé à laisser le temps filer ; à m’acharner à retenir des définitions, des conditions, des dates, des théories et des principes qui s’empresseront de s’échapper de ma mémoire quand j’aurai le plus besoin d’eux — je « subis » actuellement une période d’examens, pour info.

Le temps d’une pause, je déambule chez moi. Un œil par la fenêtre suffit à me faire réaliser que cela fait un moment que mes cours m’ont arraché de mon appareil photo. Un trop long moment.

Allez, juste une. Après j’y retourne.
— Clic* !
— Surexposée celle-là. Et puis ça penche un peu. Rha ! J’ai toujours eu du mal à prendre des photos droites. Et si ça ne venait pas de moi mais de cet appareil ? Une défaillance du viseur, p’t-être bien que c’est possible...
Bon. Le mode « AV » c’est pas une bonne idée ; trop aléatoire avec ces variations de lumière. Je vais plutôt passer en « manuel ». Et puis tiens, avec une balance des blancs réglée sur « nuageux », le résultat ne devrait pas être trop mauvais.
— Clic !
— Ah ! C’est mieux. Les nuages sont d’un orange flamboyant, c’est joli. Mais... Pour le cadrage, je peux peut-être mieux faire.
— Clic :
Le 12e arrondissement de Paris depuis Saint-Mandé, le 9 décembre 2013 vers 17 h 15.

Je suis content.

J’ai perdu du temps sur mes révisions, mais pas question de culpabiliser : je n’ai au moins pas perdu ma journée.

* C’est la meilleure onomatopée que j’ai trouvée pour exprimer le plus fidèlement un bruit d’appareil photo.

Publié le jeudi 7 novembre 2013

Paris depuis la butte Montmartre


Je ne sais pas trop comment je dois manipuler mon logiciel Canon pour faire une bonne photo HDR (high dynamic range, ou à « grande gamme dynamique » en français — c’est mieux !). C’est l’une des premières fois que j’essaie, on aurait certainement pu en tirer quelque chose de mieux, mais je trouve le résultat intéressant : du relief et une lumière particulière.

Publié le samedi 2 novembre 2013

Signe de vie

Le silence règne sur ce blog depuis quelques mois déjà. « Déjà » parce que je ne vois pas le temps passer. 24 heures par jour, c’est rien. Un passage à la fac, des allers-retours en transports, du travail — beaucoup —, un coucou à Elle, un peu de sommeil quand même, et les voilà vite écoulées.

Avec tout ça, plus beaucoup de temps pour prendre de (belles) photos. Si encore ça ne concernait que la photo... mais le sport en pâtit aussi — ma condition physique avec. Quant à ce blog, il demeure, même si sa vie semble aujourd’hui ne tenir qu’à un fil.


Mais il s’accroche, et c’est loin d’être fini. Je publierai encore de nouveaux articles.